Dès qu’on a su que Florent Manoudou et Elsa Bois allaient danser ensemble, c’était fini,
Michou allait se faire cuck, une fatalité scellée dans le marbre.
Quand ce demi-dieu grec l’a soulevée comme un objet, avec une force presque irréelle,
elle n’a pu faire fi des sensations agréables qui l’ont submergée.
Chaque geste a réveillé en elle un plaisir animal, primitif, défiant toute logique et toute morale préétablie, transgressant les barrières de la décence.
Les frétillements de son muscle du périnée, l’érection de son clitoris, la sueur perlant sur sa peau, la chaleur montante dans son ventre, ces manifestations, aussi subtiles que puissantes, se sont alors gravées à jamais dans son inconscient.
Elle n’eut alors qu’un objectif, un but absolu :
écarter ses cuisses pour accueillir le membre alpha de Florent au plus profond d’elle-même, pour y recueillir sa jouissance, pour en faire l’ultime sanctuaire d’un plaisir sans limite.
Mais comment lui en vouloir, résister à cette force, cette domination, quand tout en elle, façonné par des millénaires, hurlait de s’offrir, comme jadis dans l’obscurité des cavernes, les femelles écrasées contre le sol rugueux, s’abandonnaient aux alphas conquérants, une vérité de la nature, dont son substrat inconscient s'efforçait simplement a répliquer.
Et Michou, au Brésil, scrollant son fil Twitter, ne pouvait s’empêcher d’imaginer la scène :
Elsa, cuisses écartées, empalée par le membre triomphant de Florent, son vagin trempé s’ouvrant sous les coups de reins sauvages, ses gémissements rauques se mêlant à la sueur et a son liquide séminal, une danse charnelle où elle se perdait dans l’extase brute du demi-dieu.
À la fin de cette pensée, une simple érection lui saisi, plus brûlante que tout ce qu’Elsa n'avait jamais éveillé en lui.
Finito Michou.