04 mars 2025, 15:00 UTC - Washington D.C.
Donald Trump apparaît sur les écrans mondiaux depuis le Bureau ovale. « L’OTAN, c’est fini. Les Européens ont eu assez de notre argent et de nos soldats. On se concentre sur la vraie menace : la Chine. Poutine et moi, on a un deal - il stabilise l’Est, et on s’occupe du Pacifique. L’Ukraine ? Ils ont eu leur chance. » Les livraisons d’armes américaines, déjà réduites, sont officiellement stoppées. Les marchés s’effondrent ; le dollar vacille.
15:05 UTC - Moscou
Poutine savoure la victoire. Les forces russes, galvanisées, lancent une offensive massive sur Dnipro, visant à couper l’Ukraine en deux. Les drones et l’artillerie pilonnent sans relâche. Le Kremlin diffuse des images de foules « accueillant » les troupes dans les zones occupées, une mise en scène évidente mais efficace pour la propagande interne.
15:10 UTC - Varsovie
La Pologne entre en état d’alerte maximale. Le président polonais déclare : « Sans les États-Unis, nous sommes seuls face au loup. » Les chars sont déployés à la frontière biélorusse, mais les stocks de munitions sont limités. Les pays baltes suivent, leurs petites armées se préparant à une invasion imminente. La peur d’un effet domino paralyse les capitales.
15:15 UTC - Bruxelles
L’OTAN est en plein chaos. Une réunion d’urgence tourne au fiasco : la France propose une « Force de Défense Européenne », mais l’Allemagne rechigne, arguant que ses usines d’armement ne peuvent pas suivre. Le Royaume-Uni, hésitant, offre un soutien naval limité en mer du Nord, mais refuse de s’engager pleinement. Les reproches fusent : « Vous nous avez laissés tomber ! » crie le représentant lituanien. L’alliance est techniquement intacte, mais amputée de son pilier américain, elle n’est plus qu’une coquille vide.
15:20 UTC - Front ukrainien
Dnipro tombe après des combats acharnés. Les unités ukrainiennes, abandonnées par l’Occident, se replient vers l’ouest. Zelensky, depuis un bunker à Lviv, lance un dernier appel : « C’est une trahison historique. Si Kiev tombe, l’Europe suivra. » Les réseaux sociaux montrent des colonnes de réfugiés fuyant vers la Pologne, sous un ciel noir de fumée.
15:25 UTC - Pékin
La Chine reste en retrait, mais Xi Jinping tient une réunion secrète avec son état-major. Des rapports indiquent un renforcement des défenses à Taïwan et une augmentation des cyberattaques contre les infrastructures européennes, comme pour tester leur résilience. Pékin voit dans le désordre occidental une fenêtre d’opportunité.
15:30 UTC - Kiev
Les forces russes entrent dans la capitale ukrainienne. Des combats de rue éclatent, mais la résistance s’effrite rapidement. À 15:35, un drapeau russe est hissé sur un bâtiment gouvernemental ravagé. Un gouvernement fantoche, dirigé par un exilé prorusse, est annoncé à 15:40. Poutine proclame : « L’Ukraine revient dans le giron de la Mère Russie. L’ordre est rétabli. »
15:45 UTC - Réaction européenne
Macron convoque une conférence de presse à Paris : « L’Europe doit se réveiller ou mourir. » Il annonce une mobilisation partielle et un doublement du budget militaire français, mais les usines tournent au ralenti. Merkel, ou plutôt son successeur, tergiverse à Berlin, tandis que Londres propose une « alliance temporaire » sans calendrier clair. L’unité européenne reste un mirage.